La décharge de Dar Es Salam menace la santé de milliers de citoyens. Chaque jour, la fumée noire s’élève dans le ciel, enveloppant les quartiers voisins comme Hamdallaye, Bambéto et Koloma. Cette pollution n’est plus seulement une nuisance : elle constitue un véritable danger pour la vie quotidienne et la santé des habitants.
Tout d’abord, les habitants ne supportent plus cette situation. Des images frappantes circulent : des femmes avec des pancartes criant « Dar Es Salam n’est pas une poubelle », et des citoyens brandissant des slogans dénonçant la fumée toxique.
Des quartiers transformés en zones à risque
En effet, ce qui était au départ un simple dépotoir est devenu un foyer de pollution majeure. La fumée noire se répand, contaminant l’air que respirent quotidiennement les populations. Les enfants, les personnes âgées et les malades chroniques sont particulièrement vulnérables.
« Mon quartier est invivable, nous respirons de la fumée tous les jours », témoigne Abdoul Diallo.
De plus, l’odeur nauséabonde et la poussière qui s’élève chaque matin rendent la vie quotidienne difficile. Les habitants perdent parfois la notion du temps à cause de la densité de la fumée.
L’inaction des autorités face à la décharge de Dar Es Salam accentue la colère des habitants
Malheureusement, tous les gouvernements successifs n’ont pas trouvé de solution durable. Par ailleurs, certaines maisons ont été démolies pour agrandir la décharge, aggravant le désarroi des habitants.
Souleymane Diallo explique :
« La décharge n’a pas sa place au cœur des habitations. Il faut agir maintenant ».
Ainsi, la frustration grandit et les citoyens demandent une intervention rapide et efficace de l’État.
Les habitants exigent des solutions concrètes
Tout d’abord, les résidents réclament la délocalisation immédiate de la décharge. Ensuite, ils insistent sur la mise en place de mesures de gestion des déchets respectueuses de l’environnement et de la santé publique.
Par ailleurs, les manifestants demandent :
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La relocalisation de la décharge loin des zones habitées.
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La sensibilisation des autorités et des citoyens aux dangers sanitaires.
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La protection des enfants et des populations vulnérables.
De plus, ils soulignent que ces solutions doivent être durables pour éviter que la situation ne se répète à l’avenir.
Une urgence sanitaire et environnementale liée à la décharge de Dar Es Salam
Avec l’approche de l’hivernage, les risques augmentent. La fumée toxique s’infiltre dans les maisons, tandis que l’odeur rend les quartiers insalubres. Les habitants appellent à une action immédiate pour prévenir les maladies respiratoires et protéger l’environnement.
Ainsi, cette décharge n’est plus seulement un problème local, mais un enjeu majeur de santé publique et d’environnement à Conakry.
Conclusion : un appel vibrant à l’État
Enfin, la situation exige une réaction rapide et déterminée. Les habitants de Dar Es Salam, Hamdallaye, Bambéto et Koloma méritent de respirer un air pur et de vivre dans un environnement sain.
« Nous voulons que cette décharge soit déplacée loin de nos maisons, pour nous et nos enfants », plaident les citoyens.
En effet, protéger la population et l’environnement doit devenir une priorité nationale. La décharge de Dar Es Salam ne peut plus attendre : il est temps d’agir avant qu’il ne soit trop tard.


